Imaginez un instant :

Vous vous faites refaire le nez parce que l’ancien vous déplaisait fortement et vous avez peur de ne pas aimer et vous habituer au nouveau.

Vous allez vous faire opérer de la hanche et tous les commentaires que vous entendez sont catastrophistes : on vous parle algodystrophie, infections nosocomiales et foirages d’interventions.

Vous avez une récidive de cancer et on ne sait pas encore ce qu’on fera de vous une fois ouvert et les dégâts constatés.

Vous avez deux solutions : envisager le pire ou le meilleur. Une grande part des résultats incombe au médecin. La part essentielle vous incombe à vous.

C’est vous qui allez vous programmer et programmer votre corps. Si vous décidez que tout se passera bien, que votre corps réagira au mieux, que vous cicatriserez parfaitement, alors ce sera ainsi.

Si vous décidez qu’à l’ouverture de votre corps, les médecins découvriront qu’ils peuvent intervenir sur votre cancer avec succès, alors ce sera ainsi.

Si vous décidez que votre nez, vos seins ou votre lifting seront parfaits alors ils le seront à vos yeux, dans votre perception et donc dans votre réalité.

Avoir peur de certains résultats équivaut à les programmer.

Alors, vous savez ce qui vous reste à faire.

Puis-je vous suggérer un petit tour sur l’histoire du dimanche du 5 août 2012…

 

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