Je vais chercher le soleil là où il est et ceux qui seraient tentés de dire « encore ! » ne parviendront pas à me culpabiliser.

Toute une vie passée à me libérer des carcans aussi divers que variés. Toute une vie à refuser en bloc les pressions extérieures pour n’accepter que celles que je crois inévitables.

Une vie à essayer de ressentir ce qui me fait vraiment plaisir. Ce qui me sera vraiment profitable.

Une vie à négocier avec moi-même pour me sentir le plus libre possible.

A distinguer ce qui relève de croyances limitantes pour élargir les frontières de ma propre prison.

Pour témoigner que c’est possible. Que ce qu’une personne peut faire, d’autres le peuvent aussi.

Chacun peut réfléchir à la manière dont il veut utiliser son argent, quel qu’en soit le montant.

J’ai beaucoup entendu critiquer les Allemands qui consacrent la plus grosse part de leur budget à leur maison au détriment d’une alimentation variée. Ou de certains Asiatiques qui ne partent qu’une fois dans leur vie en vacances en Europe tant leur budget de cadeaux luxueux est élevé.

Les convenances, les conventions, les injonctions qu’on fait siennes sont autant de poisons qui empêchent de profiter pleinement de la vie.

Alors, ceux qui souhaiteraient partir plus souvent en vacances et croient que ce n’est pas possible, remettez les choses à plat. Posez-vous la question de ce qui est essentiel, indispensable, primordial. Vraiment ou… pas tant que ça finalement.

Faire le tri de ses croyances de temps en temps, c’est un peu comme faire du rangement dans ses placards. On s’aperçoit qu’on peut jeter un tas de choses sans préjudice.

 

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