Elections
Ce matin, la France se réveille divisée en deux.
Il y a ceux qui ont hurlé leur joie toute la nuit et les tristement déçus.
Ceux qui attendent beaucoup et ceux qui rêvent d’aller se protéger sous d’autres cieux.
Ceux qui ont peur et ceux qui se réjouissent.
Ceux qui ressentent de l’injustice et les autres exactement l’inverse.
Ceux qui sont sûrs de la catastrophe annoncée et les aveuglément confiants.
C’est moitié/moitié.
Et dans chaque camp il y a ceux qui se sont résignés à un choix sans enthousiasme.
Cela fait beaucoup de divergences, beaucoup de peurs, beaucoup d’espoirs.
Et une seule attitude, être dans la confiance envers les bonnes intentions supposées.
Tirer le chariot dans le même sens, en avant, sans haine ni triomphalisme.
Il n'y a pas d'alternative. Quelle que soit notre sensibilité, il s’agit d’assumer le choix démocratique et d’avoir du cœur à l’ouvrage, solidairement.
Se rassembler.
