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25 juillet 2014

Thérapie brève

 

La plupart du temps, le mal-être dont nous souffrons et pour lequel nous demandons de l’aide, n’est pas récent. Il est le fruit d’une longue histoire de souffrances renouvelées à l’occasion d’évènements qui viennent réveiller une blessure initiale.

Nous nous y sommes habitués au point de pactiser avec lui. Il fait partie de nous. Il nous fait nous sentir vivants. On ne peut même pas imaginer comment vivre sans lui tant il donne de sens à notre vie.

Cette cohabitation, les habitudes qui en découlent, nous font croire que ce mal-être fait partie de notre identité. Que nous ne serions plus nous-mêmes sans lui. Nous nous définissons comme la fille qui a été attouchée ou le garçon qui a été humilié.

Et c’est là que la résistance s’installe. Une partie de nous n’en veut plus et on consulte pour aller mieux. Une autre s’y accroche comme à une bouée de secours dans la crainte de ne plus se reconnaître.

Il est fréquent qu’une séance de thérapie brève soit suffisante pour évacuer les réactions difficiles dont on se plaint : phobie, rejet de la sexualité, souvenir d’un traumatisme…

Et il arrive que la personne me dise « oui, je me sens bien, c’est parti… mais je n’y crois pas vraiment, c’est trop facile ».

Le mental, l’égo viennent contredire le ressenti. Ils se sentent en danger d’identité.

Comment renoncer à lutter contre quelque chose qui nous a fait souffrir toute une vie, a occupé le centre de notre attention, à qui on a consacré la plus grande part de notre énergie au quotidien ?

Quoi, ce monstre baisserait les bras en une heure, aussi facilement !

De quoi ai-je l’air, moi, l’égo, à m’être laissé berner si longtemps ? Non, non, c’est impossible, je ne peux pas accepter cela.

N’oublions pas que quel que soit l’évènement ou la situation qui nous ait traumatisés, c’est terminé, ça fait partie du passé. La seule chose qui reste, ce sont les pensées liées à ce passé, qui créent les émotions que nous entretenons alors.

Ou est le traumatisme ? Dans le passé. Où est l’émotion négative ? En nous, initiée par quelque chose du passé qui n’existe pas (plus), entretenu par notre égo mais créée par nous.

Entrer dans l’amour de soi, dans l’attention à se faire du bien. Renoncer à l’égo qui use de stratagèmes pour exister en entretenant la souffrance. Oser croire à ce qu’on ressent, là, à l’instant. Faire confiance à son ressenti qui dit qu’on se sent bien.

Ca coûte quoi d’essayer ?

 

sans-titre

 

 

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  • Passer quelques heures à dénouer le fil de notre Vie pour le retisser en conscience, voilà le plus bel investissement que nous puissions nous accorder. Les outils de thérapie brève:psychogénéalogie, PNL,hypnose,EFT,décodent et traitent notre mal de vivre
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