N’en déplaise aux homophobes, l’homosexualité n’est ni une maladie ni une déviance perverse.

Elle pose cependant question puisque ne concernant qu’une dizaine de pourcent des individus et donc une minorité.

Ah, ces minorités qui remettent tant en question la majorité !

Les homosexuels représentent également la même proportion de ma clientèle. Serait-ce une preuve suffisante attestant qu’ils ne vont pas plus mal que tout le monde ?...

En les écoutant, il se dégage une constante : 9 sur 10 ont subi une agression sexuelle plus ou moins importante, plus ou moins traumatisante.

Certains s’en souviennent. D’autres l’avaient enfoui si profondément que cela ne ressort que lors d’une hypnose. Si certains se souviennent avoir, depuis leur plus jeune âge, été attirés par des individus du même sexe, ils sont nombreux à avoir commencé par des expériences hétéro.

Qui qu’il en soit, on trouve toujours dans leur arbre psychogénéalogique l’explication de leur choix sexuel  même si bien souvent ils ont plus conscience de subir que de choisir leur mode de vie.

Que le déclencheur soit une agression, une histoire familiale, une fuite, un rejet ou autre chose, il me semble que l’essentiel est de faire la paix avec soi et d’être heureux de ses choix.

 

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