Etes-vous de ceux qui peuvent manger des quantités énormes sans que leur estomac ne se rebelle ?

De ceux qui peuvent enchaîner les bières en nombre incalculable sans jamais ressentir l’ivresse ?

De ceux dont le corps a renoncé à les alerter tant il s’est lassé d’envoyer des messages laissés sans suite ?

Si c’est le cas, vous fonctionnez en mode centripète. Votre corps s’est probablement habitué à être mal nourri, en trop grandes quantités. Il est tellement épuisé qu’il stocke tout ce que vous ingurgitez sans plus se manifester. Il s’est résigné. Il vous a lâché en quelque sorte. Votre plus fidèle compagnon, le seul à s’être engagé coûte que coûte à vous accompagner jusqu’au bout, a renoncé à tirer la sonnette d’alarme. Il souffre en silence, jusqu’à ce que mort – parfois prématurée -- s’en suive.

Que faire pour retourner en mode centrifuge ? Pour que notre corps réagisse à l’intrusion d’un agent toxique ? Qu’il manifeste sa satiété ? Qu’il soit vigilant à la qualité et la quantité de ce que nous ingurgitons pour nous en avertir ?

Bref, que nous retrouvions cette merveilleuse connivence qui elle seule permet le maintien du respect que nous devons à notre meilleur ami.

La prise de conscience du phénomène suivie d’une diète, d’une cure de détoxe semble une bonne approche. Choisir cette discipline pour renouer avec l’essentiel est comme un drapeau blanc tendu. Un armistice. Le dialogue renoué.

Et le chemin de la santé retrouvé.

 

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