Toutes les situations peuvent s’observer selon de nombreux angles de vue différents.

Si l’on considère l’aspect de notre pays sur lequel focalise actuellement le monde entier, plaçons-nous un instant dans l’angle de vue de Valérie Trierweiler.

C’est manifestement une femme dont l’égo a besoin d’exister fortement. Sans tomber dans la psychologie de comptoir, tout montre qu’elle a besoin de reconnaissance et de valorisation.

Elle choisit donc un homme de pouvoir et se retrouve en position intéressante, pour ne pas dire valorisante.

Or, sa place de concubine ne lui apporte pas la reconnaissance pleine et entière de son homme ni du pays. Elle n’a pas un réel statut de première dame de France.

L’infidélité qu’elle subit, si elle était restée du domaine privé, ne mettrait à mal que ses sentiments. La publicité faite mondialement autour de cette affaire ajoute l’humiliation à ses déboires.

Et voilà qu’elle rejoint Anne Sinclair dans le club des femmes humiliées en public alors qu’elles ont tant besoin de briller.

Cela semble paradoxal alors que c’est simplement logique : lorsqu’on souffre d’humiliation dans l’enfance, cette blessure laisse une empreinte qui appellera sans cesse à revivre cette souffrance.

Entre le stoïcisme admirable d’Anne et la douleur ingérable de Valérie, toute une palette de réactions est possible.

Derrière ce qu’on voit, se cache la grande souffrance des situations difficiles répétées.

 

humiliation[1]