Au fond de vous-mêmes, vous savez très bien qu’il est facile d’être heureux.

Il suffit de repenser à de bons moments. De se brancher sur le meilleur moment de la journée. De penser à ses enfants.

Si, si, vous le savez… ou alors vous ne me lisez pas suffisamment.

Ce qui est moins facile, c’est de vouloir être heureux. C’est là que nos croyances se mettent à agir et à saboter… tout en croyant nous protéger d’un danger.

Vouloir focaliser sur le positif, vouloir prendre soin de soi, vouloir instaurer un climat d’amour.

On a beau connaître des tas de techniques pour ressentir bonheur ou bien-être, si une croyance met en œuvre la partie en nous qui ne veut (peut) pas être heureuse, c’est peine perdue.

Plutôt que de se sentir victime de nos freins, osons nous pencher sur nos sabotages, osons y entrer, regardons les obstacles, nos stratégies.

Osons allumer la lumière.

Et si nous ne trouvons pas l’interrupteur, osons demander de l’aide.

 

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